On nous a tous dit profites-en, c'est dur d'être grand. Mais on voulait la vivre cette grande vie de rêve. On voyait dans l'avenir un grand ciel bleu et des nuages si blancs et si fins. Tout serait facil, l'amour, le travaille, l'argent. Cendrillon avait tout raflé alors on esperait en faire autant. Pourtant Jean-Louis nous avez prevenu : "elle a vu finir sa vie dans son sommeil infini". Et on continuait à y croire à ce petit rêve bleu. Maryline finisait toujours au bras de l'homme parfait. Pendant ce temps nous on commençait à chercher. On oubiait de travailler, ils avaient oublié d'en parler de ça, il faut bosser si tu veux être friqué, Picsou avait omis de nous le préciser. On avance dans cette vie dont le tunnel s'assombri, il commence à faire noir, et on a oublié la lampe torche! Les garçons se succèdent mais il fait tellement sombre on y voit rien.On se plante, tout ça pour rien. À force de deceptions on se la joue à la Marlène, on prend tout ce qui passe, on a du temps à perdre. Pourtant avant l'obscurité, on voulait ressembler à Nelson, Martin ou John. On avait des rêves de l'espérance, on allait tout changer. Finalement l'esperance mènera au desepoir. On nous a pas assez mis en garde sur la vie. Quelqu'un a dit un jour que le rêve fait vivre celui là avait peut-être réalisé tout ses rêves car ne pas les réaliser et comprendre un jour que, rien, absolument rien de selon en quoi on croyait, selon pourquoi on vivait ne poura un jour arriver, cest pire que tout. On cherche tous ce bonheur, mais si ça se trouve le bonheur n'est qu'une quête, une recherche ... alors cherchons. Il n'y a peut-être pas de but, pas de quête, ni même d'espérance à avoir. Peut-être faut il juste faire comme Forest,courir sans raison particulière, courir juste parce que c'est comme ça.
COURONS, ON VERA BIEN, AU PIRE ON FERA 100 FOIS LE TOUR DU MONDE!